Communiqué bleu indigo
Pour memoire, cette sortie a lieu sur le "MIREIO" en direction d'ARLES ville dans laquelle à lieu la fete du costume d'Arles.
Pour plus de renseignements, conatctez :
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information séjour vacances
Plusieurs familles nous ont contactés pour inscrire leurs enfants de moins de 12 ans, nous avons été dans l'incapacité de répondre favorablement à ces familles. Nous devons prendre en considération ces tranches d'âges, car le calcul pour la caf est différent.
MADAME de SEVIGNE, belle mère redoutable !
Le 19 Février 1971, Françoise de Sévigné, comtesse de Grignan débarque à Pont St Esprit où l’attend son mari, François d’Adhémar de Monteil, comte de Grignan, lieutenant général de Provence.
Cet « exil » au château de Grignan va « contraindre » sa mère, Marie de Rabutin-Chantal, marquise de Sévigné à lui écrire 2 fois par semaine pour raconter les potins de Versailles et s’enquérir de sa santé.
C’est ainsi que la littérature française s’est enrichie d’une de ses meilleures épistolières.
Grâce à elle nous savons que les voyageurs prenaient le « coche d’eau » à Lyon pour descendre dans le Midi sur le Rhône. Madame de Sévigné, lors de ses voyages pour rejoindre sa fille débarquait au port du Robinet, à la sortie du défilé de Donzère, au plus court pour gagner Grignan.
Lors d’un voyage sa fille et son gendre descendirent jusqu’en Avignon et manquèrent être fracassés contre les piles du Pont Saint Esprit (ou pont Bénezet ?)
Mais revenons aux retrouvailles des époux Grignan à Pont Saint Esprit : les effusions furent à la mesure de la séparation, puisque une grossesse s’ensuivit : un grand malheur pour la marquise. Elle faisait la guerre à son gendre : un « monstre d’égoïsme » qui s’obstinait à faire des enfants à sa femme !!! Madame de Sévigné était une mère possessive et intrusive..
Il faut dire à sa décharge que près de la moitié des jeunes femmes mourraient en couches, ce qui était arrivé aux 2 précédentes épouses de Grignan…
La relecture des lettres de « Maman mignonne » ne manque pas de sel ni de fraîcheur !
Vous avez dit scénettes ?
Au cours d’une nième visite d’Aiguèze, cette fois dans le cadre la manifestation ‘En mai, fais ce qu’il te plait’, l’occasion nous a été donnée d’assister à de petites scénettes montées par les filles de la compagnie ‘Ah ! nanas ! givrées’ que Cathy nous évoque avec son franc-parler.
RF – Comment t’es venue l’idée de monter ces scénettes ?
CB - J’ai eu envie de faire des scénettes en allant voir le 45e festival de rue Mende. Du coup l’idée a mûri dans ma tête et grâce à Sacha et son directeur de l’équipe de Valcezard j’ai pu réaliser cette aventure. Autre chose d’important aussi, c’est mes amies qui sont venues dans cette aventure qui ont joué le jeu qui m’ont fait confiance. j’insiste là dessus car sans eux rien n’aurait été possible sans ce bénévolat spontané sincère et pur. J ai été très émue par cette chaîne d amitié.
RF - Et pour Aiguèze ?
CB – On voulait réaliser quelque chose de nouveau dans le cadre de valcezard " En mai fais ce qu’il te plait"
« ils couraient tout nu par la ville… »
Non. Il ne s’agit pas d’une pratique naturiste au Moyen Age…
Un acte du 3 janvier 1321 précise que les habitants de Bourg St Andéol, qui seront « appréhendés en adultère », devront courir tout nu par la ville et payer un écu d’or au Sieur Evêque…
Cette disposition fut elle souvent appliquée ? On ne le sait pas.
Au delà de Bourg saint Andéol, les habitants de St Julien de Peyrolas convaincus d’adultère au Moyen Age devaient ils aussi courir tout nu ? On peut l’imaginer mais rien ne le prouve !
Trois siècles plus tard la répression se durcit un peu…les « polygames » payent une amende mais surtout sont fouettés et on leur accrochait 2 quenouilles pendantes à la ceinture…Visiblement on essayait de dissuader l’adultère par une pénalité financière mais surtout par le ridicule…l’histoire ne dit pas si c’était efficace….!
(Sources : Voyage au Bourg St Andéol par le Dr Francus)












